0 réflexion sur « Confidences sur confidences »

  1. oui oui on accorde, le « on » pronom indéfini remplace un pronom défini et prend ses accords :
    « Eh bien ! petite, est-on toujours fâchée ? » (Maupassant)
    « On dort entassés dans une niche. » (Loti)
    « On était perdus dans une espèce de ville. » (Barbusse)
    « On est fatigués. » (Colette)  »

    Autrement le dessin prend de l’assurance et les mouvements de caméra sont agréables.

  2. Ah ben effectivement je comprends mieux prk le perso arrêtait pas de râler pendant le voyage! Chouette planche! Par contre j’ai un peu du mal avec ces espèces de fond noirs que tu places dans certaines de tes cases pour faire ressortir les dialogues. C’est hard sur une planche de ligne claire je trouve, surtout si la case est détaillée. Après faut voir avec les couleurs…

    1. Je suis assez d’accord avec toi. J’ai encore du mal à densifier mon encrage avec des aplats noirs pertinents. La couleur atténuera cet effet cependant.

  3. Il y a tellement de choses super dans cette planche ! Bravo !
    Tout d’abord Laura, qui est très réussie je trouve sur toutes ses poses. On voit que tu as bien le personnage en main et son expression est claire et efficace. Un vrai bonheur de la découvrir enfin, ton teasing a fait son œuvre!
    La perspective est top dans ta case 6 en plongée ! Pour ce qui est des aplats noirs dont parlait landvaettr, je trouve effectivement que celui de la case 5 est un peu étrange dans sa façon de « couper » le décors, mais pour ce qui est de la case 3, je le trouve tout à propos.

    S’il y a quelque chose qui me chiffonne dans cette page c’est plutôt les angles choisis : au fil de la page tu opères une transition entre leur état debout et une position assise où on les voit dialoguer, avec les montagnes en fond.
    Les cases 2 et 3 sont étranges du coup : lorsque Laura s’assied, on a tout d’un coup la « caméra » positionnée dehors (là où se trouve la fenêtre). Case 3 on a cette même vue, mais soudain en case 4 on se retrouve faire un bond à l’intérieur, la caméra est repositionnée dans l’auberge.
    Dans ce que j’ai pu lire concernant les découpages pour dialogues (BD ou cinéma), pour ne pas perdre trop le lecteur et conserver la fluidité il faut essayer de suivre une sorte de règle des 180° : faire des rotations et positionnement qui restent du même côté des protagonistes mis en scène. Je ne sais pas si tu avais entendu parler de cette règle?
    J’avais du mal au départ à voir pourquoi cette case 2 me choquait mais c’est pour cette raison là.
    En tous cas j’ai hâte de voir la suite!

    1. Je connais la règle des 180° et je la trouve complètement débile. Surtout quand ce sont deux personnages qui parlent face à face. Pour moi, c’est vraiment une règle très théorique.

        1. Y’a pas de mal. Mais aussi bien en cinéma ce n’est pas grave de rester du même côté de la table, en BD c’est plus compliqué quand tu as deux pages à faire. Et le coup de « j’importe une règle du cinéma dans la BD » a tendance à m’énerver un peu. La BD a ses propres codes.

          Tu dois connaître tous les strips de Mastodonte sur la règled es 180°, non ? :P

          1. Aaaah non, il faut que j’aille engloutir du Mastodonte, tu n’es pas le premier à m’en parler mais je n’en ai jamais lu !
            C’est un prof de BD qui m’avait parlé de la règle des 180°, pas un prof de cinéma, mais je suis bien d »accord : les règles ne sont pas transposables, il s’agit de différents médias!

            J’ajoute Mastodonte à ma liste de Noël 2016…

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