La Prépa #68

Voilà. C’est fini. Après plus de 4 ans de planches (la 1ère avait été publiée en avril 2018). Par hasard, cette dernière page paraît le premier jour des vacances d’été, ce qui correspond au jour près à la même temporalité dans la planche ! Je vous invite évidemment à tout relire d’un coup, pour la première fois ici.

Je finis lessivé, avec une envie de refaire une BD proche de zéro. Il va falloir que je prenne un peu de recul, que je prépare la version papier avant de retrouver l’envie.

J’imagine que je trouverai le temps d’écrire un bilan de tout cela, vous comme j’aime faire ce genre d’exercices. Mais je peux déjà dire que d’avoir réalisé une si longue BD au pinceau et à l’aquarelle était un de mes rêves quand j’ai commencé à dessiner sur ce blog. Le fait d’être allé au bout avec un résultat qui me convient est une magnifique victoire.

Merci à vous tous qui avez lu cette BD avec beaucoup de patience. Merci à ceux qui nous ont rejoint en route et un grand bravo à ceux qui, 4 ans plus tard, sont toujours là.

6 réflexions sur « La Prépa #68 »

  1. Félicitations pour cet aboutissement et pour tout le travail accompli !

    Moi-même lectrice assidue depuis l’époque des croquis préparatoires de La Prépa, cela me fait tout drôle d’avoir sous les yeux la dernière page de ta BD. J’attends la version papier avec impatience !

    En attendant, fête bien cette belle étape franchie 🙂

  2. Bravo pour tout ce boulot ! Pareil que Ara, je suis ce projet depuis le tout début, et c’est effectivement ce que tu as fait de plus abouti je trouve, en terme de scénar, de narration, de recherche dans les cadrages… Et tout en technique tradi en plus, bien joué !

    1. Merci pour ton commentaire. Ça a été une souffrance de dessiner cette BD, beaucoup plus que Jotunheimen où j’ai vite adoré dessiner les paysages de montagne… Par contre, le rendu en tradi, j’ai adoré.

  3. « Clap clap clap »!!!!!

    Merci beaucoup pour ces chouettes moments et tout ton travail ! J’attendais chaque update avec impatience ! Bravo également pour avoir tenu la longueur !

    Et question… c’est toi l’ombre qu fond qui s’éloigne ?

    1. Merci pour ton (ou plutôt tes !) commentaire.

      L’ombre qui s’éloigne est bien moi, qui va laisser Marion continuer sa vie tranquillement maintenant ! 😉

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