Bilan 2021 – BD & peinture

Suite de mon bilan 2022. On s’intéresse cette fois à la partie création, bien plus pertinente que de simples statistiques.

La Prépa

On ne va pas se mentir : c’est interminable. Je n’en peux plus. La mort du personnage de Chloé m’a encore plus cassé dans mon élan. Je n’avais plus envie de dessiner la suite. Bien évidemment, j’irai au bout, mais les fins d’ouvrage sont une torture. On n’a plus l’énergie de départ, on a envie de faire autre chose, mais il faut finir.

Je savais dès le départ que cette BD serait difficile à réaliser. Beaucoup d’intérieurs à dessiner, toujours les mêmes lieux… J’avais anticipé cette difficulté et je suis en plein dedans. Dès que je peux dessiner une vue qui change, j’y prends un plaisir fou.

Une des cases que j’ai préféré dessiner cette année

J’ai finalement avancé à un rythme correct cette année, bien qu’irrégulier. L’encrage reste mon blocage principal et je réfléchis à faire mon prochain projet sans. Je ne suis pas arrivé à retrouver ma façon de procéder qui était de travailler sur plusieurs planches à la fois. Cependant, je suis content de mes planches, je ne les bâcle pas pour terminer plus vite et la fin est toute proche.

J’essaie de ne pas penser à ce qui va arriver ensuite : la couverture, la quatrième de couverture, la retouche des planches, la mise en page… Mais tout devrait être terminé pour 2022.

Quelle suite ?

Pour le moment, j’ai comme une envie de ne plus faire de bande-dessinée. Le duo peintre et écriture me convient bien. C’est assez difficile cependant à avaler pour moi qui fait de la BD depuis près de 14 ans…

Je n’ai pour le moment aucun projet qui me tire à lui pleinement. Il y a bien La Chasseuse d’Hommes, que je travaille depuis des années, mais je n’arrive pas à me mettre sur le scénario final. L’écrire vraiment. Le storyboarder. La partie graphique est aussi un véritable défi, puisque ce serait un dessin réaliste avec des personnages dessinés comme des humains. Le gros point fort, c’est que toute l’intrigue se jouerait dans la montagne et ça me donne très envie de dessiner.

L’autre projet est Le Collège de l’Apocalypse dont j’avais testé le concept pour les 23 heures de la BD en 2020. Non seulement je trouve que la BD fonctionne, mais elle est construite sur des chapitres de 3 à 4 pages. J’aurais moins le côté « il reste 60 pages à dessiner ». Une sorte de retour à Salle des profs, qui me permettrait d’avoir plus de motivation avec des échéances moins lointaines.

Aquarelle

Ce fut une très belle année pour l’aquarelle. J’ai continué mes expérimentations au crayon et mes portraits ont fortement gagné en qualité, tant dans la ressemblance avec les modèles, que dans ce que le dessin dégage en lui-même.

Les portraits au crayon et aquarelle de l’année 2021

Ma confiance étant au beau fixe, j’ai peu à peu augmenté la taille de mes illustrations. Mes premiers portraits étaient du A6, j’ai fini en A4. Cela peut paraître anodin, mais augmenter la taille du dessin pose de réels problèmes techniques.

Les différences de taille de format comparées : A6, A5 et A4

En parallèle, j’ai continué des séries moins axées sur le portrait. Le décor est présent et cela me permet de travailler la composition. J’en ai produites plusieurs en A4 mais ai aussi commencé à utiliser comme support du 30×40 cm. L’idée est de créer des illustrations qui soient davantage accrochables à un mur. Cela me permet aussi d’avoir un très plus précis et d’ajouter d’avantage de détails. Commencée en 2021, La Cène a été ma première dans le genre. Depuis, d’autres ont suivi.

Ma première peinture à l’aquarelle en A3

Actuellement, je travaille au pendant cette peinture où, cette fois-ci, l’homme est nu face à des peintres femmes.

Bref, une très belle année où je me vois progresser encore.

Acrylique

Après une année 2020 ratée au niveau de l’acrylique, j’ai repris les fondamentaux : produire et ne pas chercher à aller plus vite que la musique. Même si les résultats du sondage m’ont surpris, j’ai arrêté de trop me prendre la tête à vouloir faire des séries. En peignant des montagnes, je me suis remis dans la routine avant de reprendre des scènes puis faire des portraits. Bref, j’ai beaucoup à apprendre dans le domaine et il faut que je reste dans une logique d’ébauche, sans vouloir forcément en faire des peintures ultimes tout de suite. J’ai laissé de côté les « grands » formats pour le moment.

Ma peinture préférée, même si c’est l’une de celles que vous aimez le moins dans le sondage !

Le sondage m’a quand même confirmé que vous appréciez mon travail sur les séries, notamment L’Ennui, qui a pour moi un vrai « potentiel ».

Vendre ?

Ma démarche depuis plusieurs années est de progresser dans l’illustration et la peinture et de proposer des productions de plus en plus abouties, mais aussi de plus en plus grandes. Difficile de vendre un format A5. La question commencera à se poser de faire quelque chose de tout cela.

Auparavant, mon travail en illustration servait avant tout à travailler mon univers BD et de nouvelles techniques. J’ai, par exemple, réalisé de nombreuses illustrations à l’aquarelle et au pinceau en prévision de La Prépa. Aujourd’hui, je les réalise pour le plaisir pur de la composition. Elles existent en tant que telles. Si mes planches finissent en livre, que faire de toutes ces peintures qui s’accumulent ? Pour le moment, je n’ai pas de proposition de commandes spontanées.

J’espère que 2022 ou les années suivantes me permettront à terme de vendre une partie de mes productions ou de les exposer. Car sur internet, on ne voit même pas la différence entre une grande et une petite peintre, ce n’est pas toujours bien scanné (ou encore pire : photographié). C’est un peu dommage.

Écrire

L’année dernière, j’ai décidé de séparer ma production littéraire et pictural. Ça n’a pas été une réussite puisque mon compte Facebook Alexis Garehn n’a jamais décollé. Quelques mots quand même dans mon bilan, puisque cette activité va pour moi de paire avec l’ensemble de mon « œuvre ». L’écriture est très importante pour moi depuis plusieurs années et prend de plus en plus de place dans ma vie.

J’ai quasiment terminé le premier jet de mon premier roman. Restera alors les relectures, la réécriture, les corrections… Mais c’est la première fois que je vais aussi loin donc j’en suis très heureux. Contrairement à mes BDs, je compte bien proposer ce roman à l’édition classique.

J’ai participé à plusieurs concours de nouvelles, en ligne ou non. L’un de mes textes a été sélectionné dans la short list finale, ce qui me donne confiance en mes capacités d’écrivains.

Je continue à participer à un atelier d’écriture. J’y prends beaucoup de plaisir. Chaque semaine, je publie mes textes réalisés là-bas sur le compte Facebook Alexis Garehn.

Et les livres ?

Après une année blanche, je devrais donc terminer La Prépa et mon premier roman cette année. Autant dire que 2022 risque d’être assez excitante (ou déprimante si rien ne se passe comme prévu !).

Conclusion

Je pourrais mettre la même conclusion chaque année. J’ai beaucoup produit cette année, dans divers domaines et je garde encore de nombreux projets sous le coude. Je parviens encore à progresser techniquement en me poussant dans mes retranchements. 2021 aura été avant tout une année de continuité. J’ai avancé les projets commencé en 2020.

Bilan 2021 – Les stats

Comme chaque année, je vous livre un bilan complet de mes activités bloguesques. Après une belle embellie en 2020, le soufflet est retombé durement. Place à la dépression. Attention, ça pique !

Les œuvres

Au niveau comptable, l’année 2021, c’est :

  • 17 pages de La Prépa (contre 13 en 2020)
  • 3 autres planches sous forme de strips (contre 2 pages de Tout à l’Ego, 23 pages du Collège de l’Apocalypse et 95 illustrations pour Journal d’un confinement en 2020)
  • 21 aquarelles (18 au crayon, 3 à l’encre) (contre une dizaine de taille équivalente en 2020)
  • 9 peintures à l’acrylique (contre 4 en 2020)
  • Quelques dessins au crayon
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Sondage : Acrylique

Alors que je suis en train de préparer mon bilan de l’année, j’aimerais avoir un retour de votre part sur mes peintures afin de savoir lesquelles vous ont plu particulièrement.

Pour rappel, voilà les peintures et leur nom, puis le sondage. Vous pouvez en sélectionner autant que vous voulez (évitez de toutes les mettre ou aucune, sinon ça n’a aucun intérêt !)

Quelles sont les peintures à l'acrylique que vous appréciez particulièrement ?

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Merci d’avance pour votre participation !

Bilan 2020 – Écriture

Dernier bilan de l’année, celui de l’écriture. Ce fut une année riche, bien que pleine d’accrocs… Mais avec la publication d’un bouquin, difficile de ne pas se réjouir !

Le Sauna

Le Sauna aura été une belle aventure. Écrit sur les années 2019 et 2020, c’est un projet complet réalisé un an. Je développe mes idées pour la novella éponyme à l’été 2019, commence à la rédiger et un an plus tard le bouquin était terminé. Avec la réalisation de la couverture et d’illustrations, c’est aussi un projet qui m’a permis de faire valoir mes qualités de dessinateur.

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Bilan 2020 – Illustration & peinture

Depuis que j’ai eu la chance de faire une exposition, mes envies de peinture et d’illustration ont explosé. J’ai commencé à développer d’autres façons de faire que dans mes BDs, même si évidemment les deux domaines s’enrichissent l’un l’autre.. Cette année 2020 aura été très riche en nouveautés et en progression pour moi.

Confinée

Si j’ai commencé l’année dernière à développer le concept de série de peintures (The Call Of The Wild, L’Ennui…), Confinée est la première série que je considère comme terminée avec 10 peintures. Aucune autre illustration n’est pour le moment prévue, même si je ne m’interdis pas de la développer ultérieurement si de nouvelles inspirations me viennent.

Le principe d’une série est, pour moi, une similitude dans la technique et le sujet, voire le format. Pour Confinée, cela se résume ainsi :

  • Sujet : une femme en confinement
  • Format : 24×32 cm, en portrait ou paysage
  • Technique : Encrage au pinceau et encre de chine, couleur à l’aquarelle.

On retrouve d’autres points communs également entre certaines productions, comme l’utilisation de la plongée. De même, les attitudes des modèles sont relativement proches, aucune d’entre elles ne regardent le spectateur par exemple.

Je suis très fier de cette série, qui a une belle unité. Cela m’a rappelé mon travail pour l’exposition Mét4morphoses 2 ans plus tôt. J’ai aussi passé un cap symbolique, peu facile à visualiser le ligne : les illustrations sont au format 24×32 cm et non plus en 14,5×21 cm. Elles sont donc plus grandes et plus « exposables » sur un mur. Mine de rien, j’avais de grandes difficultés à produire des aquarelles de cette taille. Je me suis lancé il y a peu dans une composition en 30×40 cm, La Cène (pas encore terminée), histoire d’essayer de passer un nouveau cap.

Acrylique

Cette année, après avoir bien démarré, j’ai un peu laissé tomber l’acrylique. J’ai continué mes deux séries, L’Ennui et The Call of the Wild, mais j’ai perdu ma dynamique à partir de l’été.

Plusieurs facteurs sont en cause :

  • Le besoin d’avoir de la lumière (et donc du beau temps) pour peindre sur ce médium, sinon les couleurs en lumière artificielle sont faussées.
  • L’installation du matériel est longue, le nettoyage également et le travail de peinture fastidieux, si bien que quand je peins de l’acrylique, je m’installe au moins pour deux heures.
  • J’ai voulu peindre sur de plus grands formats. Du coup, les peintures me prennent beaucoup trop de temps, j’en rate certaines et je perds la dynamique de départ.

C’est sans doute là où j’ai un peu péché : il faut que j’accepte plus d’être débutant en la matière et que je multiplie plutôt les études au lieu de me lancer dans des projets trop compliqués pour moi. J’ai su faire preuve de patience en aquarelle, il faut que je fasse la même chose à l’acrylique.

J’espère donc m’y remettre ce printemps (s’il fait beau !) ou au plus tard cet été.

Ma peinture préférée pour cette année. Un pseudo-monochrome comme je n’en fais quasiment jamais !

L’année du crayon

Ayant passé beaucoup de temps dans les transports en début 2020 à cause des grèves, j’ai dessiné abondamment dans mon carnet. Au lieu de griffonner, je me suis organisé et ai utilisé des références pour réaliser des dessins plus poussés. Et comme les transports sont cahotiques (et chaotiques parfois aussi), je ne pouvais pas encrer. J’ai donc commencé à dessiner des portraits poussés, en valeurs, au crayon. Et j’ai redécouvert le plaisir de faire du crayon.

La fille qui rêvait d’horizon

Plus éphémère, cette technique m’a toujours déplu : difficulté à garder l’ensemble « propre », résultant moins « finalisé ». Cependant, contrairement à un encrage, le crayonné permet d’avoir plus de vie, plus de nuances et peut-être plus de précision.

Au final, j’ai pris de plus en plus de plaisir à dessiner les modèles et les modelés au crayon au printemps, cherchant à reproduire les plis des vêtements, les rayures, les chevelures… Les vêtements étaient même devenus mon premier critère de choix dans mes photos de référence.

Ce retour au crayon s’est retrouvé ensuite dans mon travail à l’aquarelle. Suite à la lecture d’une interview de Jean-Pierre Gibrat, j’ai eu envie de tester la technique aquarelle/crayon. Ça a été un coup de cœur immédiat et m’a donné envie de travailler plus en profondeur la ressemblance avec les modèles.

Ce travail au crayon a du coup eu une influence essentielle sur les illustrations de mon livre Le Sauna, réalisées entièrement au critérium, alors que j’avais prévu à l’origine de les encrer.

Quelques dessins issus de mon carnet 2020

Le travail du visage

Si je fais des portraits depuis 2019, je ne travaillais pas vraiment la ressemblance avec le modèle. Je cherchais avant tout un résultat harmonieux, qu’il soit ressemblant ou pas. Si je respectais les proportions du corps, j’avais une façon plus générique de dessiner les visages. Les yeux, le nez, la bouche était avant tout une fonction. Et quand je faisais l’effort de dessiner au plus près, l’encrage parfois gâchait l’ensemble. Car un encrage, c’est un trait. S’il est raté, c’est fini, on ne peut pas revenir dessus.

Avec le crayon, j’ai pu intensifier les ressemblances avec les modèles que je dessinais et c’est devenu pour moi un enjeu. Cela a eu pour effet de me faire chercher des modèles différemment d’auparavant. Ainsi, les femmes belles, façon mannequin, avec des visages harmonieux et parfaits sont peu inspirants. Les lignes sont pures, mais manquent de caractère. Ainsi, je suis parti dans la recherche de visage plus marqués, beaux également (tant qu’à faire). Comme quoi, selon ce que je voulais dessiner, les recherches étaient très différentes. Ainsi, certains modèles sont apparus plusieurs fois dans mes productions cette année.

Cette recherche sur les portraits au crayon a porté ses fruits puisque l’on m’a, pour la première fois de ma vie, demandé si on pouvait me commander un portrait (même si la non-gratuité a fait fuir le commanditaire…).


Cette année, j’ai ainsi continué à dissocier mes travaux de BD avec ceux de peintre illustrateur. Je ne fais plus d’illustrations de mes personnages de BD et continue à travailler le portrait d’êtres humains et la composition dans son ensemble. En effet, si toutes mes illustrations sont basées sur des photos, j’ajoute régulièrement des éléments de décor (voir, je le construis entièrement).

Mes projets sont avant tout de continuer à varier les techniques, à améliorer mes portraits et à reprendre l’acrylique. Il y a donc du boulot en perspective !

Bilan 2020 – Bande-dessinée

Le plus important bien évidemment pour ce blog est la bande-dessinée. Cette année fut riche, grâce au confinement. Mais qui dit plusieurs projets, dit projet principal qui patine…

La Prépa

J’ai produit en moyenne une planche par mois cette année. C’est bien loin de mon projet initial de deux planches par mois… Cependant, au-delà du fait que j’ai pu mener d’autres projets en parallèle, d’autres raisons sont également à signaler.

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Bilan 2020 – Statistiques

J’aime écrire des bilans… Si j’écris aujourd’hui la première partie de mon bilan 2020, vous pouvez déjà lire mes bilans du confinement (1, 2 et 3) ainsi que le bilan de mes 23hBD.

Pour faire simple, au niveau comptable, l’année 2020, c’est :

  • 3 livres publiés
  • 13 pages de La Prépa
  • 92 illustrations pour Journal d’un confinement +3 illustrations bonus
  • 23 pages pour Le Collège de l’Apocalypse
  • 2 pages de Tout à l’Ego pour faire des tests
  • 4 peintures à l’acrylique
  • 10 aquarelles pour la série Confinée
  • Plein d’autres aquarelles et dessins divers

Une année productive, boostée par le confinement. Une année où j’ai testé des techniques, où j’ai participé à des challenges, où j’ai réalisé des fan arts… Une année où j’ai pris le temps de faire ce que je voulais. La conséquence étant bien évidemment le ralentissement des publications de La Prépa, le projet principal du blog.

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Journal d’un confinement – Publication

Bonjour à tous, je vous annonce la publication en auto-édition du mon Journal d’un confinement. Je n’avais pas prévu une publication papier, mais des demandes familiales m’ont poussé à la réaliser. Le livre reprend la centaine de dessins réalisés entre le début du confinement en mars 2020 jusqu’à mon premier départ de Paris en juillet 2020, signe réel du déconfinement que l’on croyait alors acquis…

Comme j’ai mis en page le livre pour la famille, je l’ai rendu disponible sur le site de The Book Edition. Vous pouvez acheter directement sur The Book Edition le bouquin.

Je suis très content du résultat. Le résultat est propre et la couverture rend vraiment bien, avec de belles couleurs !

Le Sauna – Commandes

Bonjour ! J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon recueil de nouvelles Le Sauna. Ce dernier contient différentes nouvelles et textes dont :

  • Le Sauna, une novella illustrée sur une randonnée en Suède
  • L’Essence du mâle, une série de 5 textes sur… les hommes et les 5 sens
  • Méthodes brevetées, une série de 3 textes sur une épreuve du brevet décrite par trois points de vue différents
  • La Grève, une série de 3 textes sur la dernière grève des transports.
  • À l’atelier, une série de textes que vous avez pu découvrir ici. J’ai sélectionné et retravaillé ceux qui me paraissaient les plus réussis et intéressants.

Le livre a une taille de 18×12 cm (inspiré des éditions Gallmeister) pour 160 pages de lecture. Voilà des photos de l’intérieur :

Des illustrations, reproductions de tableaux de peintres suédois, agrémentent la lecture de la novella Le Sauna.

Le Sauna est le plus long texte que j’ai réalisé à ce jour. Il s’est construit petit à petit et il a dépassé peu à peu mes espérances. Il pèse à lui seul pour la moitié du livre. En voilà le synopsis :

Pierre, artiste peintre, est fasciné par la peinture scandinave. Alors qu’il vient de rencontrer Laureline, il lui propose de l’accompagner pour une randonnée en Suède, au-delà du cercle polaire. Au milieu des montagnes et des belles Suédoises, ses sens se réveillent et s’embrasent. Face à une civilisation qui s’efface, Pierre retournera-t-il à l’état sauvage ?

Drôle et sensuel, Le Sauna nous plonge au milieu des éléments, grandioses et hostiles. Un retour à une nature brute et dangereuse.

Pour les commandes, il vous suffit de m’envoyer un mail grâce au formulaire de contact en indiquant quel pack vous intéresse. Je vous donnerai alors la marche à suivre. Les paiements peuvent se faire par espèces, chèques ou virement bancaire.

Les packs incluant un autre livre que Le Sauna dépendront des stocks disponibles (une vingtaine pour Jotunheimen, 6 pour Chemins détournés). Les frais de port sont comptés pour la France métropolitaine. Si vous habitez ailleurs, n’hésitez pas à m’envoyer un mail pour que je vous donne un devis. Si vous souhaitez acheter un de mes livres sans acheter Le Sauna, c’est possible aussi. Contactez-moi par mail pour cela.

Merci à tous ceux qui commanderont mes livres et… les liront !

Bilan confinement 3

Le confinement officiel touche à sa fin (puisque pour ma part, je ne reprendrai le travail qu’épisodiquement à partir de la semaine prochaine). Il est temps d’en faire un bilan complet. Qu’ai-je fait ? Qu’ai-je appris ? Vais-je changer de vie ?

3ème partie : Autres

Finitions diverses

Quand le confinement a commencé, je me suis dit que c’était l’occasion de terminer et finaliser certaines tâches en cours. En gros, c’était :

  • Finir l’ouvrage Le Sauna (relectures, corrections, mise en page, une dernière illustration et la couverture à réaliser)
  • Finir un ouvrage secret réservé aux proches
  • Publier certains de mes ouvrages sur Amazon
  • Finir mon illustration des Muses qui traînait depuis 9 mois sur mon bureau
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Bilan confinement 2

Le confinement officiel touche à sa fin (puisque pour ma part, je ne reprendrai le travail qu’épisodiquement à partir de la semaine prochaine). Il est temps d’en faire un bilan complet. Qu’ai-je fait ? Qu’ai-je appris ? Vais-je changer de vie ?

2ème partie : Illustration & peinture

Ce confinement, avec le temps qu’il m’a donné pour travailler sur mes projets a confirmé une tendance qui s’instaurait déjà, mon envie de réaliser des séries d’illustrations et de peintures, plus que des travaux isolés. Ainsi, le fait de dessiner juste des portraits de jeunes femmes est petit à petit relégué dans mon carnet de croquis ou mon carnet kraft, pendant que les aquarelles se font plus ambitieuses, avec de véritables projets.

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Bilan Confinement 1

Le confinement officiel touche à sa fin (puisque pour ma part, je ne reprendrai le travail qu’épisodiquement à partir de la semaine prochaine). Il est temps d’en faire un bilan complet. Qu’ai-je fait ? Qu’ai-je appris ? Vais-je changer de vie ?

1ère partie : La bande-dessinée

La Prépa

Quand je me suis retrouvé en confinement, j’ai tout de suite imaginé que j’allais tirer des nouvelles planches de La Prépa à la chaîne… Ça n’a pas été le cas. En soit, j’ai continué à avancer comme avant. À ma décharge, le confinement est tombé à un moment où je n’avais pas de pages « en réserve ». D’habitude, je travaille sur plusieurs planches en parallèle. Là, j’étais arrivé au bout de mes réserves. Je n’avais qu’une planche en cours de dessin. J’ai également ralenti à cause de la complexité des planches. La page 37 a été longue (et stressante) à encrer et coloriser. C’est surtout cette page qui a ralenti la publication.

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Briser la ligne claire

Depuis que j’ai commencé la bande-dessinée, je retombe régulièrement sur des commentaires qui me disent que mon dessin s’inspire de la ligne claire. La ligne claire, instaurée dans le franco-belge par Hergé et son Tintin, date donc des années 30’s… Moi qui aime tant la modernité en bande-dessinée, comment puis-je ainsi promouvoir cette école que je rejette ?!

Un petit rappel avant de démarrer. Voilà la définition donnée par Wikipédia de cette ligne claire :

La ligne claire  est un langage graphique issu de l'école belge de bandes dessinées réunie autour d'Hergé, c'est-à-dire le « style Tintin » associé aux dessinateurs du journal du même nom.
Souvent utilisée hâtivement pour désigner un style graphique peu exubérant, l'expression ligne claire correspond à des choix précis et rigoureux, mais que peu de dessinateurs sont parvenus à épouser sans y déroger aussitôt.
Il s'agit, à la base, d'un dessin caractérisé, après la réalisation des crayonnés, par un trait d'encre noire d'épaisseur constante. Chaque élément forme une cellule isolée par son contour, et reçoit une couleur donnée. Chaque couleur se trouve donc ainsi séparée de sa voisine par un trait.
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Chemins détournés sur Kindle

J’ai profité du confinement pour publier mon recueil de nouvelles Chemins détournés sur la plateforme Kindle d’Amazon. Vous pouvez donc désormais télécharger le livre sous version numérique pour la modique somme de 3€.

ACHETER LE LIVRE SUR KINDLE

Un rappel de ce qu’est ce livre :

Chemins détournés explore le thème du voyage et de ses aléas. Sur les routes de Norvège aux Highlands écossais, en passant par la baie d’Ha Long, les personnages voient leur routes diverger et prendre un tour inattendu.

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture. Si certains souhaitent une version papier, c’est toujours possible, il me reste un peu de stock !